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janvier 1999

La connaissance de la séropositivité VIH et le traitement anti-rétroviral avant le stade du sida

La proportion de patients qui ne découvrent leur infection à VIH qu'au stade du sida reste élevée au premier semestre 1998 (fig.7)

 

Elle varie selon le mode de transmission et également selon la nationalité.

Elle est de 24% pour les patients contaminés par usage de drogues injectables, de 45% pour les patients contaminés lors de relations homosexuelles et de près de 54% pour les patients contaminés lors de relations hétérosexuelles.

Parmi les patients contaminés par relations hétérosexuelles, elle est de 45% pour les patients de nationalité française et de 59% pour les patients de nationalité africaine (Afrique subsaharienne).

Fig. 7 Nouveaux cas de sida en Ile-de-France par semestre de diagnostic selon la connaissance de la séropositivité et la prescription d'un traitement antirétroviral avant le sida (données redressées)

 

 

Source RNSP - situation au 30 septembre 1998

 

 

La population des patients connaissant leur séropositivité pour le VIH avant le diagnostic de sida peut être scindée en deux groupes selon que le patient a bénéficié ou non d'un traitement anti-rétroviral pré-sida.

Au cours du premier semestre 1998, tous modes de contamination confondus, 44% des patients connaissant leur séropositivité ont bénéficié d'un traitement anti-rétroviral pré-sida.

Par mode de transmission, ce sont 52% des patients contaminés par relations homosexuelles, 48% des patients contaminés par usage de drogues injectables et 37% des patients contaminés par relations hétérosexuelles qui ont été traités préalablement au sida (figures 7 et 7a, 7b, 7c).

Fig. 7 a,b,c Nouveaux cas de sida en Ile-de-France par semestre de diagnostic selon la connaissance de la séropositivité et la prescription d'un traitement antirétroviral avant le sida pour les trois principaux groupes de transmission (données redressées)