janvier 1999
Lévolution selon le mode de transmission |
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Les diminutions importantes du nombre de nouveaux cas, observées dans les trois principaux groupes de transmission, au cours des semestres précédents semblent avoir atteint un seuil (fig. 2). Fig. 2 Evolution du nombre de cas de
sida
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Pour la transmission par voie homosexuelle, la diminution, débutée en 1994, accentuée entre les deux semestres de 1996 (-34 %), était de l'ordre de -22% lors des deux semestres de 1997 et n'est plus que de -8% entre le 2ème semestre 1997 et le 1er semestre 1998. Pour la transmission par usage de drogues injectables, après une diminution, très brutale au 2ème semestre 1996 (-56 %), atténuée au cours de l'année 1997, on constate une stabilisation du nombre de nouveaux cas au 1er semestre 1998. Pour la transmission par voie hétérosexuelle, la diminution du nombre de nouveaux cas à partir de mi-1996 est moins marquée que pour les autres groupes (-20 %). La stabilisation du nombre de nouveaux cas est plus précoce puisqu'elle se manifeste dès le 2ème semestre 1997 et se poursuit au 1er semestre 1998.
Parmi les nouveaux cas de sida au 1er semestre 1998, 190* cas (38%) ont été diagnostiqués chez des hétérosexuels, 160* cas (32%) chez des homosexuels et 100* cas (20%) chez des usagers de drogues. Depuis deux semestres, en Ile-de-France, le nombre de nouveaux cas de sida chez des patients contaminés par voie hétérosexuelle est supérieur au nombre de nouveaux cas chez des patients contaminés par voie homosexuelle. |

Source RNSP - situation au 30 septembre 1998