novembre 2000
Dans le passé, un certain nombre de recherches ont montré la sphère douloureuse pour les personnes atteintes, la séropositivité étant toujours rappelée comme une contrainte. Depuis 1996 - l'arrivée des traitements efficaces- on parle d'abandon dans la population générale, de relapse chez les homosexuels, de traitements du lendemain autorisés ou de rapports non protégés. Mais en même temps, ce nouvel espoir permet de reprendre une vie sexuelle et de s'investir affectivement.
Il paraissait donc nécessaire de redéfinir la prévention du point de vue des personnes séropositives. Nous avons travaillé pendant un mois. Un délai trop court et je me contenterai donc d'introduire quelques points:- l'expérience du rejet dans le domaine sexuel;
- le sentiment d'abandon par les proches, les pouvoirs publics...
- et le fait que les progrès thérapeutiques ne sont finalement pas utiles et accessibles.