Decembre 2001
44ème RENCONTRE DU CRIPS
Risques liés aux pratiques de
modifications corporelles avec effraction cutanée: piercing,
tatouage...
Emma,
professionnelle du piercing
Oui, réellement une autoformation. Et ce sont ces bases que lon retrouve aujourdhui dans la publication de ce guide. Pour donner un exemple, lors d'une réunion au ministère de la Santé à laquelle participaient plusieurs corps de métiers, une esthéticienne expliquait qu'il y a 20 ans, son métier n'existait pas. Elles se sont regroupées en corporation et de là a découlé une légalisation. Et dans la tête des gens, être esthéticienne, c'est aujourd'hui un métier banal. Donc il y a possibilité avec un métier comme le nôtre d'avoir une reconnaissance et des critères de formation.
Vous parlez de perceurs professionnels. Mais sur quelles bases s'il n'y a pas de formation spécifique?