Le dépistage du VIH

En France, "70 % des nouvelles contaminations proviendraient des personnes qui ne se savent pas infectées", dont le nombre est d’environ 20 000.

Le dépistage est l’un des piliers de la prévention de l’infection à VIH.
> Au niveau individuel, il permet l’accès aux soins et au traitement antirétroviral, c’est-à-dire à une meilleure qualité de vie.
> Au niveau collectif, il limite la propagation de l’épidémie par l’action des ARV sur la transmission du VIH.

On appelle dépistage la recherche d'une maladie à un stade précoce, avant que des symptômes se manifestent, afin d'arrêter sa progression et de prévenir son aggravation.

Un dossier pour faire le tour de la question

Pour mettre fin à l’épidémie de VIH/sida dans le monde, l’Onusida s’est fixé qu’à l’horizon 2020 :

  • 90% des personnes séropositives connaissent leur statut sérologique,
  • 90% des personnes qui connaissent leur séropositivité reçoivent des traitements antirétroviraux,
  • 90% des personnes sous traitements antirétroviraux ont une charge virale indétectable, c’est-à-dire ne transmettent plus le VIH.

Le dépistage du VIH est le premier de ce triple objectif, ce qui en souligne l'importance.

De la politique française aux différentes techniques de dépistage et aux attitudes face au test, ce dossier fournit les principaux éléments d’information à connaître sur le dépistage du VIH.

Etat des connaissances : juin 2016