Infection à papillomavirus humain et cancers

L'infection à HPV est l'IST la plus fréquente dans le monde. La majorité des personnes sont infectées par le HPV dans les mois ou les toutes premières années suivant le début de leur activité sexuelle. A 50 ans, 80 % des personnes sexuellement actives, femmes et hommes, ont été en contact avec des HPV génitaux.

Les HPV sont responsables de 5 % de l'ensemble des cancers dans le monde, cancer du col de l'utérus mais aussi d'autres localisations.

Un dossier pour faire le tour de la question

Le papillomavirus humain (HPV) est le plus souvent éliminé spontanément par le système immunitaire de la personne contaminée. Mais dans un cas sur dix environ, l'infection devient persistante et active. Il existe alors un risque de cancérisation avec un délai de 25 ans en moyenne.

Une haute prévalence, une augmentation du nombre de cancers associés, une transmission difficile à éviter totalement, une mauvaise connaissance de la maladie, l'existence d'une vaccination trop peu réalisée en France : l'infection à papillomavirus est un enjeu de santé particulièrement important chez les jeunes filles.

De l'épidémiologie en France aux traitements en passant par les modes de transmission et les symptômes, ce dossier fournit les principaux éléments d'information sur les papillomavirus humains et leurs liens avec les cancers.

Etat des connaissances : mai 2016