CRIPS ÎLE-DE-FRANCE

Vivre, une campagne de lutte contre la sérophobie // Un partenariat GILEAD

Si la science a évolué et a permis des avancées majeures avec la consécration du traitement comme outil de prévention, qu’en est-il du regard que porte la société sur les personnes séropositives, près de 40 ans après la découverte du virus du sida ? Ce regard a évolué bien moins vite que la science. Encore aujourd'hui, bien (trop) souvent, séropositivité rime avec discriminations.

Combattre la sérophobie : une priorité

Près de 40 ans que le virus du sida a été découvert. Pendant ces années, la science a fait d’immenses avancées, à tel point qu’il est prouvé aujourd’hui qu’une personne séropositive, avec une charge virale indétectable grâce aux traitements, ne transmet pas le VIH. Ces progrès de la recherche n’ont pas été suivis de progrès sociétaux à la même hauteur. En effet, la sérophobie est une réalité ancrée. Selon la dernière enquête de Sida info service, plus de trois personnes vivant avec le VIH sur cinq pensent avoir déjà été discriminées, du fait de leur séropositivité. Le combat contre ces discriminations doit être une priorité : pour des raisons de droits humains, bien sûr, mais aussi car la sérophobie a un impact très négatif sur la promotion du dépistage. C’est bien contre la maladie qu’il faut agir et non contre le malade !

Fausses représentations et sérophobie

Les dernières enquêtes démontrent le maintien des représentations, des fausses croyances et autres préjugés qui nourrissent un niveau élevé de discriminations à l’encontre des personnes vivant avec le VIH. Les résultats du sondage, réalisé pour AIDES par l’Institut CSA en 2017 sur la perception des personnes séropositives par la population française, mettent en exergue des représentations fausses, sources d’un niveau général de sérophobie élevé. Ainsi, plus d’un parent sur cinq se sentiraient « mal à l’aise » si l’un des enseignants de leur enfant était séropositif (33 % chez les moins de 35 ans). Parmi les répondants en activité, 16 % se sentiraient « mal à l’aise » à l’idée d’avoir un collègue de travail séropositif (30 % chez les 18-24 ans). Ils sont 10 % à se dire gênés à l’idée de « fréquenter le même cabinet médical qu’une personne séropositive » (15 % chez les 18- 24 ans).

Le projet VIVRE

C’est sur la base de ces constats que le projet « VIVRE » est né, grâce au soutien du laboratoire Gilead. Devant la caméra de Dominique Thiery, Bernard, Fred, Jérémy, Giovanna et Ramona ont accepté de témoigner, à cœur ouvert, de leur vie avec le VIH. Cinq témoignages qui n’éludent rien des difficultés, des blessures, mais aussi des joies, des réussites et des espoirs. Cinq témoignages qui nous poussent à réfléchir aux manières de lutter, ensemble, contre la sérophobie. Cinq témoignages qui sont autant d’outils pour faire évoluer les mentalités et pour faire changer le regard.

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Bernard - "Quelle joie de voir mes enfants grandir !"
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Fred - "Notre amour est plus important qu'un statut sérologique."
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Giovanna - "Un jour, j'ai pris la décision de lever la tête."
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Jérémy - "Je vais vivre aussi longtemps qu'une personne séronégative."
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Ramona - "Je n'ai pas peur, je suis une battante"

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