Être dans l’interdit ou la peur est contreproductif. Nous préférons mettre l’accent sur la gestion des émotions. J’ai créé plusieurs mangas, déclinés en animés à destination des jeunes qui viennent en consultation. L’un d’eux est consacré au cannabis, un autre à l’alcoolisation massive. Les retours sont très positifs.
De plus, un programme baptisé Peer Care a pour objectif de repérer les conduites à risque chez les étudiants. Nous formons une vingtaine de personnes par campus à gérer des espaces de repos lors des fêtes pour les étudiants alcoolisés. Nous les aidons également à bâtir leurs propres programmes de prévention.